Wow - Sortie régionale en vue ! 30 novembre

Wow est enfin parti sous presse !
Soirée de sortie à l'Antirouille, Rock & Chansons, Talence (33)
où pour l'occasion, je serai accompagné par les Wackies / The Big Wacky Show,
(ci-dessous) excusez du peu, yeah !


Ca bosse maintenant sur les goodies pour les souscripteurs Ulule, 
affiche, livret et un petit opuscule de ma plume
qui a priori devrait s'appeler (parce que j'adore définitivement parler de moi)
Comment et pourquoi je suis devenu chanteur
ou plus simplement, Chanteur 
;))

Accueil


 Patrice Caumon : Chanteur, comédien, cabotin aux faux airs de sérial killer, ex-punk à la voix de miel et aux textes à l'acide satirique.

   Patrice est en solo avec un EP 6 titres, UN AUTRE IMBECILE, chez Believe Digital, à écouter ICI.



   "UN AUTRE IMBECILE" contient :

- des chansons amorales à l’humour féroce (Tout est faux chez Madame, Requin, Un autre imbécile)
- un duo acidulé (Célesta
- un tombeau (Chanson pour Yoyo)
- un blues qui noie sans vergogne la mauvaise foi dans la bonne (Tout fout l’camp).

   Ambiances rock et/ou électro, tempos parfois alanguis, sobre, efficace : ça te retourne le cœur. 


"Un autre imbécile" LIVE aux "Affreux Jojos"

A écouter :

à l'émission LES AFFREUX JOJOS

Merci à toute l'équipe de doux-dingues des Affreux Jojos pour ce super moment passé ensemble, dont j'ai égoïstement extrait seulement ce live. L'émission avait lieu dans un ancien tribunal, lui-même situé dans un ancien prieuré, à La Réole. Le public était super drôle, les animateurs aussi, comme on l'entend à la fin du son.

Article dans Sud-Ouest, pour la sortie de disque

La version texte est en dessous

Les refrains féroces de Caumon


Désormais en solo, l’ex-Oisillon tombé du nid publie un répertoire acide et drôle à écouter sur cinq concerts.

Héraults du bon goût, de la bienséance et du politiquement correct, passez votre chemin. Ou préparez-vous à ce que ces couplets égratignent vos chastes oreilles. Depuis les Oisillons Tombés du Nid (dont il était la moitié), Patrice Caumon a appris à maîtriser l’art de voler dans les plumes. Et ne s’en prive pas.


Patrice Caumon : le sens du second degré.

Après près d’une décennie en binôme avec un vrai-faux guitariste italien (le duo Caumon & Costa), ce néo-Landais aux airs conjugués de gendre idéal et serial killer s’apprête à publier un premier disque solo. Et les six chansons du EP « Un autre imbécile » sont orchestrées avec une finesse et une joliesse appliquées vouées à contraster avec l’acidité du propos. Un ressort comique osé mais efficace.


Du citron sur les plaies

Avec un sévère sens du second de gré et du contrepied (de nez), Caumon fustige les réacs en se vautrant dans leur mauvaise foi (« Tout fout le camp »). Idem, pour évoquer la rupture amoureuse, il chante sa déception avec une méchanceté farouche : « (Trouve-toi) un autre imbécile » agit comme le vinaigre sur les huîtres ou le citron sur les plaies ouvertes. Piquant !

A la misogynie provocatrice du reggae rachitique « Tout est faux » ou au sautillant « Requin », rengaine aux humeurs balkaniques et au cynisme décomplexé, on peut préférer la délicatesse de la ballade nostalgique « Célesta » ou la subtilité de l’hommage à l’ami disparu (« Chanson pour Yoyo »).

Avant la sortie en CD et en digital d’« Un autre imbécile », Patrice Caumon sera en concert, ce week-end en bord de Garonne. Tout seul avec sa guitare en bois, les pieds nus et la grimace véloce. Tel un authentique « entertainer ».

Son « Scenic Experience Tour » le conduira ensuite à travers la Gironde et les Landes. Et à l’automne, la parution d’un second EP de nouvelles chansons (« C’est ton ami », remixé par DJ Moule) annoncera une nouvelle tournée, attendue en Belgique, dans la région Midi-Pyrénées et sur la côte d’Azur.

Dimanche 19 et lundi 20 mai à 16 heures et 20 heures à Bordeaux (Guinguette Chez Alriq, quai de Queyries, 6 €) Mais aussi lundi 20 à 14 h 15 à Créon (le Chat Huant), le 22 juin à Bordeaux (Le petit Chaperon Rouge) et le 28 juin à Langoiran (le Splendid) www.patricecaumon.com


Live au Galetas, Salvagnac









Live au Galetas, Salvagnac. Photos de Tim, merci encore à Mireille et à toute l'équipe.




Du trac ou du « nhac » ?

Mon premier article 'solo', signé d'une excellente plume à Sud-Ouest, par Jean-Jacques Fénié

Caumon l’éclectique aura du «nhac»

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Avec sa programmation au total assez éclectique, le Cercle de l’Union est devenu au fil des saisons un petit lieu branché. Exemple, vendredi prochain, 8 mars, avec le nouveau spectacle de Patrice Caumon, ses chansons « à l’acide sulfurique »…
Cet inclassable (chanteur, écrivain, invectiveur, poseur de questions…), basé dans les Landes et même assez près de Pissos, a déjà beaucoup d’heures de vol. Il a d’abord commencé avec Les Oisillons tombés du nid. C’était il y a bien deux lustres. Des années lumières presque, pendant lesquelles il s’était fait les plumes en prenant son envol.
Entre temps, il a écrit, joué la comédie, fait des animations, fréquenté maints ateliers où il a perturbé les uns, enchanté les autres avec son univers décalé mêlant joyeusement et gaillardement poésie, absurde et humour.

Du trac ou du « nhac » ? 

 Le public de Pissos le connaît un peu car il a participé plusieurs fois aux happenings estivaux de Cinémagin’action. Il est, paraît-il, sur le point de faire paraître un livre sur le trac, un phénomène bien connu qui hante mais stimule aussi les artistes. Il a pour cela collaboré avec le photographe Pierre Wetzel, auteur pour cet ouvrage d’une cinquantaine de portraits de célébrités que Patrice Caumon a interviewées (Cali, H.-F. Thiéfaine, Caroline Loeb…).

Sera-t-il lui-même pris de stupeur et de tremblements sur la « scène » du Cercle, vendredi soir ? On en doute, car l’animateur-aboyeur (sa propre définition) se dit « désagréable, plein de roublardise et d’humour vache »… 

Il devrait avoir du « nhac ». Il est bien connu cependant que la férocité et l’impertinence peuvent cacher une âme tendre et fragile.
Dans la salle (rénovée) du Cercle, où ce nouveau spectacle solo de Patrice Caumon sera enregistré pour un prochain clip par Pablo Jaraute (technicien son de Cinémagin’Action), Arnaud Jacquet, Mier (vidéo) et Philippe Boyé (lumières), ça devrait donc défriser.
Vendredi à 21 heures au Cercle, 101, route de Daugnague. Apéro-musique à partir de 19 heures. Contact : 05 58 08 90 85.
Pissos

Mon Bordeaux du tac-au-tac, 30 questions



Landais d'adoption depuis 2004, j'ai passé quinze ans à Bordeaux. J'avais confié à Guillemette de Sud-ouest en 2009 mes meilleurs bons plans bordelais. J'ai remis le texte au goût du jour. A noter que je ne suis plus du tout un connaisseur de la vie bordelaise, que ce sont des goûts de vieux, au fond. Pour preuve, la réponse à la dernière question.

Mon Bordeaux du tac au tac


1- Mon resto
Pour déjeuner :
- Rue Camille Sauvageau, en face de l’ancien boulanger Pain Maître, il y a là un petit bar à l’ancienne où on sert un foie de génisse/purée maison enivrant. 
- Et la crêperie (bretonne, tenue par un portugais) qui est juste en face de l’église Sainte Marie, rue Lenoir, rive droite, à côté de chez le tatoueur, il y a encore un menu à un prix défiant toute concurrence, et une déco kitsch de chez kitsch (mais ne leur dites pas, parce qu'à eux, ça leur plaît) : à Noël, il y a des restes d'Halloween, à Pâques, des restes de la déco de Noël, et ainsi de suite.
- J'ai une tendresse particulière pour le Blarney Stone, cours Victor Hugo, pour l'ambiance très particulière. Fin août, on peut voir un fin rai de lumière y pénétrer par la fenêtre, pendant quelques jours. A part ça, c'est plein nord. Les cuisiniers changent parfois, alors pour un point de vue culinaire, je risque de pas être à la page, je me souviens pourtant de Irish Stew et Chicken & mushroom pie vraiment pas mal du tout.

Pour dîner :
- L’Abrénat. Patron qui n’arrive pas à être antipathique malgré tous ses efforts, fréquentation sympa, et… pour les vendredis soirs, c’est le bar-restau préféré de mes potes.

2- Ma boutique de fringues/déco/meubles 
Emmaüs, mon amour !

3- Ce que j’aime montrer (de Bordeaux) 
Bien sûr, le miroir d'eau. Et l'axe Capucins-St Michel : vivant, cosmopolite, un petit village dans la ville, bref, en toute subjectivité : un des plus beaux quartiers au monde. 
Avant la construction du nouveau pont, il y avait la vue des quais, depuis la rive droite, notamment en allant vers Lormont. J’adorais la friche industrielle avec ses pavés, les voies ferrées et les quais en bois abandonnés. J’y ai souvent amené des amis pour y pique-niquer. Il en reste quand même quelque chose.

4- Ce que j’aimerais cacher (de Bordeaux)
La Place de la Victoire, son arc de triomphe, son MacDo, sa colonne atroce, tout y est super vilain. Le côté minéral, c'est pas mal, mais franchement, un jour de grand soleil en été, mieux vaut y aller avec des lunettes d'éclipses. 

5- Le plus beau point de vue sur la ville 
Depuis la flèche Pey-Berland. Quelques marches à monter, mais ça vaut le coup. C’est un point de vue central, contrairement au panorama qu’offre le Parc Palmer, qui lui, donne surtout un beau point de vue sur la pollution. 

6- Les lieux les plus indémodables
Le théâtre La Boîte à Jouer, la Guinguette Chez Alriq, sans hésiter. Je ne sais pas s'ils sont indémodables en fait, c'est juste là où j'ai le plus de beaux souvenirs. Vraiment indémodable, il y a la Quincaillerie Fougère, rue Honoré Tessier, entre la synagogue et le Blarney Stone. Une vraie caverne d'Ali Baba avec des gars en blouse à l'ancienne.

7- Le truc que je suis le seul à aimer (de Bordeaux) 
Le grand lion bleu place Stalingrad. Le grand bâtiment vert en forme d’éponge à la fac. Et la pluie. J’aime les jours pluvieux, et j’ai toujours trouvé incroyable qu’on se plaigne de la pluie à Bordeaux. Il n’y pleut pas si souvent (2013 est hors concours, bien sûr).

8- Un grand classique de Bordeaux que je n'aime pas
Chaban, et en général tout ce qui n’arrive pas à se renouveler (je parle de la longue fin du règne). La culture, sous Chaban, c’était Madame Chaban et uniquement elle. On ne mélangeait pas les torchons et les serviettes à cette époque. Le roi Midas avait des oreilles d’âne.

9- Ma paroisse, mon lieu de culte ? 
La rue du Soleil. A part ça, je fréquente la Basilique St Michel les jours de soleil, quand la lumière traverse les vitraux et tombe sur le sol. Les façades de Saint Pierre et Sainte Croix sont sublimes également surtout baignées de lumière, en plein milieu d'après-midi.

10- La boutique que j’aimerais avoir les moyens de dévaliser 
La librairie La Mauvaise Réputation. Une des deux bouquineries Place de la ferme Richemont. Total Heaven, le disquaire.

11- Votre mot, expression juron bordelais préféré 
"O-annn-mimiiii", plutôt difficile à retranscrire...

12- Qui incarne Bordeaux ? 
Personne.

13- Le cliché qui vous énerve 
« La Belle Endormie »… Je me suis plongé avec délices dans l’underground dans les années 90, ça ne dormait pas, je vous l’assure, c’était foisonnant… mais à l’époque, il y avait une énorme rupture entre les institutions et les créateurs, et la jeunesse en général d’ailleurs. Heureusement qu’on avait un super staff culture à Sud Ouest et un Clubs & Concerts au cœur de ce petit monde pour se tenir au courant de tout ça. Aujourd'hui, il y a le net, et la belle est bien réveillée.

14- Ce que retiennent vos amis de Bordeaux 
Que ça a sacrément changé. 

15- Votre maison ou appart idéal serait situé où ? 
Là où je suis, au fond du bois, loin. J’aime Bordeaux d'autant plus que je n’y habite plus (quoique je connais un appart' au 4ème d'un immeuble de Saint Michel qui donne sur l'est, l'ouest et le sud...) Je préfère l'oxygène et marcher pieds-nus dehors.

16- Votre ville de banlieue préférée ? 
Bègles. Il y a de beaux projets, une vision moderne et intéressante, qui commence à se propager. Un exemple : le hammam mixte dans la vieille piscine rénovée et conservée, c'est un bonheur. Tout le monde s'y côtoie dans la paix. C'est pour ce genre de trucs que j'aime ce pays. 

17- Votre parc préféré ? 
Palmer.

18- Le spot du dimanche à Bordeaux ? 
Mussonville à Bègles ou la Guinguette Alriq, rive droite.

19- Le quartier où je suis sure de ne rencontrer personne que je connais. 
Malheureusement aucun. C’est un peu pour ça que je suis parti.

20- 1000 Euros à dépenser en une journée, où ? 
Au CAPC ou au déballage du dimanche à Saint Michel.

21- Un truc à dire, à demander à Juppé ? 
S’il vous plaît, ne faites pas à St Michel ce qu’on a fait à St Pierre !

22- La ville que vous adoreriez Bordeaux voire prendre en exemple ? 
Amsterdam.

23- Un lieu à exploiter 
La caserne Niel. D'ailleurs, c'est en cours, avec notamment le collectif Zebra 3. C'est plutôt chouette. Il est loin, le temps où il fallait être ami avec Madame Chaban pour qu'il se passe quelque chose. Ils ont passé un lieu à Jean-François Buisson aussi, vers le Pont-Tournant, ils ont commencé à regarder le Garage Moderne autrement, à prendre en compte bien des initiatives locales, tout ça est super. Je ne suis pas juppéïste, je reconnais cependant qu'il ne s'est pas entouré que de crétins.

24- Le plus grand bordelais de tous les temps ?
Si c’est une question de taille, je ne vois que Captain de Radio Nova/Sauvagine.

25- Un groupe de rock bordelais préféré ? 
Pas de préféré. Je suis de près O'Styl, les Starsheep Groovers et toute cette bande de potes. Je fais gaffe, parce que chaque fois qu'un groupe me plaisait à une époque, il se séparait jamais longtemps après. J'ai adoré le chanteur Péloueyre, le groupe Opstand ou les Krummel Monster. 

26- La boutique, l’enseigne  que vous ne voudriez pas voir disparaître 
Mon luthier préféré : Richard Caro.

27- Si j’ai envie d’avoir la paix je vais où ? 
Rue de la Rotonde/Rue de Queyries, c’est une petite route qui  suit l’ancienne voie ferrée, et c’est encore une sorte de friche.

28- Bordeaux ville du Sud, latine ? 
Bordeaux, c’est le nord du sud et le sud du nord. C’est un port qui n'aura plus marins comme avant. C’est une ville de l’ouest pour moi, où la vie est très douce et la tension sociale bien moins grande que dans l’est par exemple.

29- Le plus grand artiste bordelais actuel 
Pascal Convert, qui fut bordelais. Emmanuel Hocquard, s’il l’est encore. Bertrand Cantat, qui l’est parfois. Jean Paul Michel, qui est, c’est sûr, toujours bordelais.

30- A quelle époque auriez vous aimé vivre à Bordeaux ? 
A l’époque où la place des Quinconces était un marais, où la colline était couverte de forets, et le fleuve infranchissable…



Du duo au solo


Je suis seul sur scène depuis le 26 janvier, après une aventure de 9 ans avec Luca Costa.

Les dates du 26 et du 29 janvier ont été assurées en solo, et l'aventure a commencé comme ça.

Le 29 janvier, c'était en première partie de Manu Galure dans le cadre du festival Détours de Chant au Théâtre des Mazades à Toulouse. une super rencontre.

Ci-dessous une photo de Manu, dans les loges, avec la main en bois qui figure Rome dans mon duo "en duplex"...